Liure avèm nascut, nos emmuralhar an volgut, nos far calar, n’an pas pogut.

» Catégorie : poésie


Une feuille arrêtée

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comme nous l’a gentiment suggéré un randonneur fatigué, le temps d’une photo, j’ai eu la chance d’arrêter une petite  feuille d’automne emportée par le vent qui, en restant ainsi en lévitation a préservé les perles de rosée ornant une toile d’araignée des champs.

Une feuille arrêtée dans Actualité locale Nature%20vive1020250

Un jardin extraordinaire pour ce week-end

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Des fleurs, des créations pleines d’originalité et de poésie, de l’art au milieu des bois et des prés, des animations et plein de choses à voir tout ce week-end au jardin extraordinaire de Gouziaud à Lieurac.

En attendant le montage du diaporama musical de cette manifestation de très très grande qualité, voici quelques images pour vous donner envie d’y aller ou y revenir cet après midi.

Tournesols galets et blé en herbe au milieu de l’eau pour cette très belle composition
Un jardin extraordinaire pour ce week-end dans Actualité locale

 Tunnel végétal pour démarrer le parcours
 dans Art

Créations rencontrées le long du ruisseau
 dans Evènements

Curieuses et sympathiques rencontres
 dans Pays d'Olmes

De l’art caché dans les bois
 dans poésie

Et même jusqu’au cœur de la pierre

ou dans les choses les plus inattendues

Voici un très petit aperçu de tout ce qui vous émerveillera lors de votre parcours dans ce lieu enchanteur et en plus, LA VISITE EST GRATUITE !!!!!!

Adieu Monsieur FERRAT

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Ce soir, la montagne est bien triste et la France vient de perdre un immense poète et un artiste exceptionnel et moi j’ai de la peine.

Difficile de choisir parmi toutes ses chansons celle qui pourrait le mieux lui rendre hommage alors je partage avec tous ceux qui aimaient ce chanteur une vidéo de « sa France » publiée sur Youtube

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Des mots pour réagir

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Avant-hier, en écoutant RMC, nous avons entendu un slam illustrant la violence faite aux femmes.

Paralysés sur place, fascinés par des mots donnant froid dans le dos nous avons écouté Junajah  faire vivre le texte de sa poésie « Sentiers Battus »

Nous avons trouvé le clip réalisé pour apporter un soutien à l’association « paroles de femmes ».
Une vidéo bouleversante qui ne laissera personne indifférent et que nous tenions absolument à vous faire partager.

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Et si c’était ça le trésor ?

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Une petite vidéo que j’offre à Lucien pour nos 28 ans de vie commune,..

et à tous ceux qui aiment notre montagne telle qu’elle est mais pas comme elle va devenir….

Poésie de l’été

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La fragile beauté d’une rose d’été, encore ruisselante des dernières gouttes d’une pluie de Juillet, c’est parfois suffisant pour se transformer en un léger songe d’été.

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Photo Lison BOUYCHOU

Ce soir, c’est Tanabata : une poétique fête des étoiles

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Chaque année, au japon, le septième jour du septième mois du calendrier luni-solaire, on fête Tanabata pour célébrer la rencontre annuelle d’Orihime (Alpha Lyrae/Véga) et Hikoboshi (Alpha Aquilae/Altaïr) au delà de la voie lactée, infranchissable rivière d’étoiles créée par les dieux pour les séparer.

On dit que Orihime et Hikoboshi feront que les vœux deviennent réalité, alors les japonais décorent des feuilles de bambous auxquelles sont accrochés leurs souhaits inscrits sur une petite carte verticale (tanzaku). Le lendemain, cet arbre est jeté dans le fleuve ou brûlé pour que les vœux se réalisent.

Une variante de la légende de Tanabata raconte que lorsque le moment est venu pour Orihime  et Hikoboshi de se retrouver, un groupe de pies se réunissent pour former un pont avec leurs ailes, que les deux amoureux utilisent pour se rejoindre. Mais il est dit aussi que s’il pleut le jour des retrouvailles, les pies ne peuvent pas venir et le couple doit attendre jusqu’à l’année suivante pour se revoir.

Alors, espérons que vers la voie lactée, il fera moins mauvais qu’ici !

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Solstice de Saint-Jean

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Grâce à un généreux soleil, en ce 24 juin, les images du solstice à Montségur ont été fabuleuses, malgré quelques minutes de retard pour assister à la traversée des ouvertures du donjon.

Pour vous faire partager ce moment, voici un petit diaporama

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28 avril 1848 Apparition de l’ « école maternelle »

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Le terme d’ « école maternelle » est employé pour la première fois et remplace ce que l’on appelait des « salles d’asile ». Il faudra toutefois attendre les lois de Jules Ferry, en 1881, pour que les écoles maternelles soient véritablement instituées

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Hommage à Frédéric Mistral disparu le 25 mars 1914.

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Fréderic Mistral (Frederi Mistrau  en provençal) , était parmi les plus célèbres  écrivains  de l’Occitanie provençale.

Ce grand poète, prix Nobel de littérature  en 1904, est le Fondateur du Félibrige.

Mistral est l’auteur de « Mireille »,  d’un dictionnaire provençal-français   »Lou Tresor dóu Felibrige », et a aussi écrit « Coupo Santo »,  chanson devenue l’hymne de la Provence. C’est aussi l’une des plus belles chansons de notre Occitanie.

En voici un extrait ainsi que les  paroles.


Coupo Santo 

Prouvençau, veici la Coupo
Que nous vèn di Catalan ;
A-de-rèng beguen en troupo
Lou vin pur de noste plant.

Coupo Santo
E versanto
Vuejo à plen bord
Vuejo abord
Lis estrambord
E l’enavans di fort !

D’un vièi pople fièr e libre
Sian bessai la finicioun ;
E, se toumbon li Felibre
Toumbara nosto nacioun.

D’uno raço que regreio
Sian bessai li proumié gréu ;
Sian bessai de la patrìo
Li cepoun emai li priéu.

Vuejo-nous lis esperanço
E li raive dóu jouvènt,
Dóu passat la remembranço
E la fe dins l’an que vèn.

Vuejo-nous la couneissènço
Dóu Verai emai dóu Bèu,
E lis àuti jouïssènço
Que se trufon dóu toumbèu.

Vuejo-nous la Pouësio
Pèr canta tout ço que viéu,
Car es elo l’ambrousìo
Que tremudo l’ome en diéu.

Pèr la glòri dóu terraire
Vautre enfin que sias counsènt
Catalan, de liuen, o fraire,
Coumunien tóutis ensèn !

Coupe Sainte 

Provençaux, voici la coupe
Qui nous vient des Catalans
Tour à tour buvons ensemble
Le vin pur de notre cru.

Coupe sainte
Et débordante
Verse à pleins bords
verse à flots
Les enthousiasmes
Et l’énergie des forts !

D’un ancien peuple fier et libre
Nous sommes peut-être la fin ;
Et, si les Félibres tombent
Tombera notre nation.

D’une race qui regerme
Peut-être sommes-nous les premiers jets ;
De la patrie, peut-être, nous sommes
Les piliers et les chefs.

Verse nous les espérances
et les rêves de la jeunesse,
Le souvenir du passé
Et la foi dans l’an qui vient.

Verse nous la connaissance
Du Vrai comme du Beau,
Et les hautes jouissances
Qui se rient de la tombe.

Verse nous la Poésie
Pour chanter tout ce qui vit,
Car c’est elle l’ambroisie
Qui transforme l’homme en Dieu.

Pour la gloire du pays
Vous enfin nos complices
catalans, de loin, ô frères,
Tous ensemble, communions !

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