Liure avèm nascut, nos emmuralhar an volgut, nos far calar, n’an pas pogut.

» Catégorie : poésie


Solstice de Saint-Jean

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Grâce à un généreux soleil, en ce 24 juin, les images du solstice à Montségur ont été fabuleuses, malgré quelques minutes de retard pour assister à la traversée des ouvertures du donjon.

Pour vous faire partager ce moment, voici un petit diaporama

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28 avril 1848 Apparition de l’ « école maternelle »

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Le terme d’ « école maternelle » est employé pour la première fois et remplace ce que l’on appelait des « salles d’asile ». Il faudra toutefois attendre les lois de Jules Ferry, en 1881, pour que les écoles maternelles soient véritablement instituées

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Hommage à Frédéric Mistral disparu le 25 mars 1914.

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Fréderic Mistral (Frederi Mistrau  en provençal) , était parmi les plus célèbres  écrivains  de l’Occitanie provençale.

Ce grand poète, prix Nobel de littérature  en 1904, est le Fondateur du Félibrige.

Mistral est l’auteur de « Mireille »,  d’un dictionnaire provençal-français   »Lou Tresor dóu Felibrige », et a aussi écrit « Coupo Santo »,  chanson devenue l’hymne de la Provence. C’est aussi l’une des plus belles chansons de notre Occitanie.

En voici un extrait ainsi que les  paroles.


Coupo Santo 

Prouvençau, veici la Coupo
Que nous vèn di Catalan ;
A-de-rèng beguen en troupo
Lou vin pur de noste plant.

Coupo Santo
E versanto
Vuejo à plen bord
Vuejo abord
Lis estrambord
E l’enavans di fort !

D’un vièi pople fièr e libre
Sian bessai la finicioun ;
E, se toumbon li Felibre
Toumbara nosto nacioun.

D’uno raço que regreio
Sian bessai li proumié gréu ;
Sian bessai de la patrìo
Li cepoun emai li priéu.

Vuejo-nous lis esperanço
E li raive dóu jouvènt,
Dóu passat la remembranço
E la fe dins l’an que vèn.

Vuejo-nous la couneissènço
Dóu Verai emai dóu Bèu,
E lis àuti jouïssènço
Que se trufon dóu toumbèu.

Vuejo-nous la Pouësio
Pèr canta tout ço que viéu,
Car es elo l’ambrousìo
Que tremudo l’ome en diéu.

Pèr la glòri dóu terraire
Vautre enfin que sias counsènt
Catalan, de liuen, o fraire,
Coumunien tóutis ensèn !

Coupe Sainte 

Provençaux, voici la coupe
Qui nous vient des Catalans
Tour à tour buvons ensemble
Le vin pur de notre cru.

Coupe sainte
Et débordante
Verse à pleins bords
verse à flots
Les enthousiasmes
Et l’énergie des forts !

D’un ancien peuple fier et libre
Nous sommes peut-être la fin ;
Et, si les Félibres tombent
Tombera notre nation.

D’une race qui regerme
Peut-être sommes-nous les premiers jets ;
De la patrie, peut-être, nous sommes
Les piliers et les chefs.

Verse nous les espérances
et les rêves de la jeunesse,
Le souvenir du passé
Et la foi dans l’an qui vient.

Verse nous la connaissance
Du Vrai comme du Beau,
Et les hautes jouissances
Qui se rient de la tombe.

Verse nous la Poésie
Pour chanter tout ce qui vit,
Car c’est elle l’ambroisie
Qui transforme l’homme en Dieu.

Pour la gloire du pays
Vous enfin nos complices
catalans, de loin, ô frères,
Tous ensemble, communions !

C’est la mi-carême !

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Un vrai casse tête :  la Mi-Carême est fêtée  « le jeudi de la troisième semaine entière des quarante jours de pénitence ». En faisant un simple calcul (40/2), on pourrait penser que la fête doit tomber le troisième lundi du Carême (vingtième jour à compter du Mercredi des Cendres), mais les dimanches ne faisant pas partie du carême de pénitence, il faut donc rajouter 3 trois jours de la semaine ce qui tombe un jeudi.

Voila ce n’est finalement presque pas compliqué ….

Pour les célébrations, c’est quand même plus simple la mi-carême ressemble au Mardi-gras.

Longtemps appelée fête des blanchisseuses, la Mi-Carême a une histoire très riche. Ses premières traces écrites remontent, au moins, à 1659.

Avec les jours gras, la fête des blanchisseuses est un des deux grands moments du Carnaval de Paris. Aux jours gras, défile le Bœuf Gras, à la Mi-Carême défilent les Reines.

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La mi-carême a inspiré à Alfred de Musset une bien charmante poésie dont voici un extrait

« Le carnaval s’en va, les roses vont éclore ;
Sur les flancs des coteaux déjà court le gazon.
Cependant du plaisir la frileuse saison
Sous ses grelots légers rit et voltige encore,
Tandis que, soulevant les voiles de l’aurore,
Le Printemps inquiet paraît à l’horizon.

Du pauvre mois de mars il ne faut pas médire ;
Bien que le laboureur le craigne justement,
L’univers y renaît ; il est vrai que le vent,
La pluie et le soleil s’y disputent l’empire.
Qu’y faire ? Au temps des fleurs, le monde est un enfant ;
C’est sa première larme et son premier sourire…. »

 

Ciel en feu autour du château

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Naissance dans une étable

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Un sourire au coeur de l’hiver

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Poésie de l’Hiver

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Du côté de la Caougno

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