Liure avèm nascut, nos emmuralhar an volgut, nos far calar, n’an pas pogut.

Poésie de l’été

La fragile beauté d’une rose d’été, encore ruisselante des dernières gouttes d’une pluie de Juillet, c’est parfois suffisant pour se transformer en un léger songe d’été.

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Photo Lison BOUYCHOU

16 juillet, 2009 à 21:52


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