Liure avèm nascut, nos emmuralhar an volgut, nos far calar, n’an pas pogut.

L’arbre seul en sursis

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26 avril, 2009 à 11:24


3 Commentaires pour “L’arbre seul en sursis”


  1. moi(jegeremonstock@gmail) écrit:

    L accord du participe passé employé avec AVOIR aurait -il échappé au rimailleur ?

  2. Lison écrit:

    Au pseudo « moi » (jegeremonstock@gmail.com) spécialiste en grammaire mais pas en style…

    La syllepse grammaticale procède à partir d’un défaut d’accord grammatical entre deux termes dont l’un s’accorde avec l’idée qui sous-tend la proposition : « Jamais je n’ai vu deux personnes être si contents l’un de l’autre », dit Molière dans Don Juan, sans se soucier du genre du mot « personnes ».

    Sans avoir l’outrecuidance de comparer mon petit « rimaillage » aux vers d’un grand poète, dans le cas du pauvre arbre esseulé, la petite syllepse utilisée permet d’amplifier l’idée que c’est « LE PLASTOC BON MARCHÉ » qui chausse les racines.
    Lison

  3. Plutochien. écrit:

    Waouh! je suis admiratif; j’aurais fait la fausse faute et aurais chaussé les racines du pauvre malheureux de ées.
    Félicitations


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