Liure avèm nascut, nos emmuralhar an volgut, nos far calar, n’an pas pogut.

Histoire officielle ou « sortie par une porte dérobée ».

C’est le 16 février 1899, que le président Félix Faure est mort d’une crise d’apoplexie dans les bras de sa maîtresse qu’il recevait dans un salon de l’Elysée.
Les communiqués officiels transforment sa mort en une terrible agonie et ne mentionnent pas la présence de la célèbre Marguerite Steinheil. L’histoire retient que lorsque le médecin arriva, il demanda : « Le Président a-t-il toujours sa connaissance ? » et la réponse fut « Non, Monsieur, on l’a fait sortir par une porte dérobée ».

felixfauremort.jpg

Comme quoi, il ne faut pas forcément se fier à l’histoire officielle…

16 février, 2009 à 10:47


2 Commentaires pour “Histoire officielle ou « sortie par une porte dérobée ».”


  1. le troubadour écrit:

    Porte dérobée ou souterrain secret,
    Enigmes historiques, légendes locales;
    Sujets controversés et pas du tout banals,
    Écheveaux du passé ardus à démêler.

    Chercheurs invétérés, parfois cartomanciens
    Pour pouvoir éclairer de leur savoir céleste
    Ces pages oubliés par un destin funeste;
    Qui seraient mieux placés que tous nos historiens.

    Grattes ciel au château, cromlech sur les coteaux,
    Bien des mystères promptement expliqués.
    Rien ne résiste à nos érudits locaux.

    Messieurs les professeurs dans les livres plongés,
    Faites appel souvent à nos joyeux conteurs
    La visite aux archives vous vous épargnerez.

    Inspiration divine vaut mieux que grande érudition pour la résolution des mystères de l’histoire.

  2. Plutochien écrit:

    « Un mensonge n’a pas de sens à moins que la vérité ne représente un danger » (Alfred Adler)
    La première version de la mort de Félix Faure en témoigne. Pourtant lorsque la vérité fut connue, le personnage hautain qu’il fut, parut soudain plus sympathique; l’humour de la situation l’avait d’un coup humanisé. Les moeurs changent, il y a quelques décennies, lorsqu’un haut prélat périt dans les mêmes circonstances tragico-comiques, personne ne chercha à occulter la saine, sinon sainte vérité.
    L’histoire médiévale de Montségur fut écrite par les vainqueurs. De nos jours archéologues et historiens interprètent, selon leur propre sensibilité, des pièces et des documents tronqués, biaisés et même falsifiés. Malheureusement la réalité demeurera inaccessible occultée par le temps et les destructions. Poètes et mystiques cherchent à combler les failles par leur inspiration; les charlatans par les délires de leur imagination.
    Such is life, disent nos Néo-Montséguriens. Ce à quoi Pierre Dac répond: « Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant. »


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